S‘impliquer / Porte-parole 2014-2015

Rose-Marie CharestLe 29 mai 2014 dernier, Madame Rose-Marie Charest a agit à titre de présidente d’Honneur à l’occasion du Souper-Événement 25e anniversaire de la Fondation de la Visite.

La présidente de l’Ordre des psychologues du Québec a d’ailleurs renouvelé sa confiance en la Fondation de la Visite en acceptant de devenir une fois de plus porte-parole de la campagne annuelle de levée de fonds 2014-2015 « Prendre un enfant par la main pour l’emmener vers demain ».

Extraits du discours de Madame Rose-Marie Charest prononcé lors du Souper-Événement 25e anniversaire:

25 ans d’un organisme qui aide des parents à être de meilleurs parents. C’est un organisme qui a un effet multiplicateur. […] 25 ans d’un organisme qui est si près de la réalité humaine.

Je vous entendais parler de toute la mission et ce que je trouve extraordinaire dans ce que vous faites, c’est que vous savez, vous avez dit qu’il n’y a pas de livre d’instructions qui vient avec le fait d’avoir un enfant.

Y a pas de livre d’instructions, mais y a beaucoup de personnes qui pensent qu’ils l’ont le livre d’instructions. Y a beaucoup de monde qui nous disent ce qu’on devrait être comme parents, ce qu’on devrait être comme mères. Lorsqu’on se retrouve à 4h du matin avec un bébé qui pleure, puis qu’on l’a lu le livre qui dit : « restez calme et détendu », il est n’est pas nécessairement efficace le livre !

Vous savez quand vous êtes enceinte et qu’on vous dit : « la façon dont il va pleurer ton bébé, tu vas savoir de quoi il a besoin », bah ce n’est pas vrai ! Si vous ne savez pas de quoi il a besoin, dites vous que vous n’êtes pas toute seule. […]

La relation parent-enfant, c’est une relation qui se construit à partir d’une expérience. Comme parent on a besoin de support, on a besoin d’aide pour apporter à l’enfant ce dont il a besoin.

[…] Je trouve qu’un organisme comme De Visite, c’est un organisme qui dit aux gens : « on est là et il est normal que vous n’y arriviez pas complètement seul ».
[…]

On y arrive pas, car, les africains le disent bien : « ça prend un village pour élever un enfant ». On n’y arrive jamais seul, ça prend tout un réseau.[…]